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Renaud Bécot a soutenu sa thèse sur « Syndicalisme et environnement en France de 1944 aux années quatre-vingt » en novembre 2015 à l’EHESS sous la direction de Geneviève Massard-Guilbaud.
En menant une recherche doctorale portant sur la genèse des préoccupations environnementales des organisations syndicales de salariés en France, ses travaux s’inscrivent dans une démarche d’histoire environnementale des mondes du travail. Plus récemment, ses travaux ont aussi porté sur l’histoire environnementale des politiques d’aménagement du territoire et des mesures de protection des espaces littoraux.
Dans le cadre de l’ANR TRANSENVIR, de septembre 2017 à août 2019, il va étudier la façon dont les risques environnementaux en milieu urbain ont été mis à l’agenda des pouvoirs locaux (agglomérations de Lyon et de Grenoble), mais ont également fait l’objet de réflexions aux échelons national et international. La question des innovations sociales liées à ces risques, et notamment du militantisme associatif, sera également au coeur de l’enquête

 

Sandra Brée est historienne et démographe. Elle a effectué sa thèse de doctorat en démographie historique au Centre Roland Mousnier (Paris-Sorbonne) sous la direction de Jean-Pierre Bardet sur « la fécondité à Paris et dans sa région au XIXe siècle », récemment actualisée et publiée sous le titre « Paris l’inféconde » aux éditions de l’INED. Elle a ensuite continué à travailler sur les transitions de fécondité en France et en Europe, notamment au sein du Centre de recherche de Démographie (Université catholique de Louvain, Belgique) où elle a effectué deux post-doctorats. Elle rejoint au mois d’octobre le LARHRA en tant que chargée de recherche du CNRS et travaillera principalement sur les séparations et les divorces de la Révolution française à nos jours.

 

Grégory Dufaud est historien spécialiste de l’Union soviétique.

Après des recherches sur la politique des nationalités, il travaille désormais sur la médecine et la santé. Ses travaux portent principalement, mais pas uniquement, sur la psychiatrie. Dans le cadre de sa recherche sur la psychiatrie, il entend d’abord examiner le rôle prêté aux psychiatres au sein du projet transformatif soviétique et l’importance de la protection accordée aux individus investis dans la réalisation de la nouvelle société. Il souhaite aussi montrer les modalités d’exploration de la subjectivité par les psychiatres et comment ces derniers ont participé à la fabrication des normes sociales et politiques par la redéfinition des frontières entre le normal et le pathologique. Son enquête n’est pas uniquement centrée sur l’URSS, puisqu’elle s’intéresse aux échanges transnationaux dans les transformations de la psychiatrie soviétique et à l’influence que celle-ci a eue à l’étranger.

Parallèlement à ces travaux, il a publié sur l’historiographie et l’épistémologie de l’histoire.

Il a enseigné dans le secondaire (au collège et au lycée) et dans le supérieur (université Paris I, Collège universitaire français de Moscou, Institut d’État des relations internationales de Moscou, Université Paris-Est Créteil). Il a été post-doctorant au sein du LabEx TEPSIS et chercheur au CERMES3.

 

Fabrizio Filioli Uranio a effectué son doctorat en histoire moderne à l’Université de Pise.

Ses travaux concernent plus particulièrement la flotte pontificale au XVIe et XVIIe siècles et plus généralement l’histoire économique, politique, militaire et sociale de la Méditerranée à cette époque.

Il  va travailler dans le cadre d’un post doc du labex Comod à la réalisation d’une anthologie de textes normatifs sur la gouvernance des ordres religieux aux époques médiévale et moderne, dans le prolongement du projet « bourgeon » G.O.O.D.  (Governance of old organizations and durability) porté par B. Hours.