000

100

%

Sobrement intitulé « Colonisations » ce numéro est le produit d’une envie et d’une actualité historiographique. L’envie de voir et penser large, d’ouvrir davantage la revue à des espaces non occidentaux, de rendre possible une réflexion sur la circulation des modèles et les connexions entre les différents espaces colonisés. Cette envie participe du renouveau de l’histoire coloniale et impériale outre-Atlantique, de son développement en France, et de la faible visibilité des femmes et du genre dans ce champ. Les débats récents sur le passé national ont aussi joué un rôle dans le choix de cette thématique, tant ils ont à la fois clivé et stimulé le champ des études coloniales.