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Séminaire organisé par Stéphane Frioux et Alexandre Lauverjat dans le cadre du projet SPORTENVIR, (Sport et environnement : transitions historiques, 1900-2024)
Activité sociale universelle et médiatique, le sport est depuis quelques années soumis aux débats sur la transition écologique des sociétés occidentales, et à des actions politiques dédiées. La pratique des loisirs sportifs a pu, au XIXe siècle, s’appuyer sur un désir de nature, et aboutir à la structuration d’associations en faveur de la protection de l’environnement. Cependant, à mesure que le sport se professionnalisait et se démocratisait (seconde moitié du XXe s.), les activités sportives ont vu augmenter leur empreinte environnementale. De nouvelles pratiques se sont massifiées (des sports de glisse comme le surf, le vélo tout terrain, la course à pied hors des routes ou « trail », le ski alpin). Certaines ont engendré la création d’infrastructures en matériaux synthétiques et de manifestations ponctuelles dont l’impact environnemental n’est pas négligeable. Le projet SPORTENVIR étudie la profondeur historique des tensions entre sport et environnement, en mettant l’accent sur : les pratiques amateures, les infrastructures du sport « au quotidien », les actions et prescriptions des associations, fédérations et structures privées, en la matière.
Séance du 26/3/26
Lionel Pabion, Maître de conférences en histoire du sport, Université Rennes 2, Laboratoire Lab VIPS², « L’empreinte environnementale du plan 1 000 piscines (1969) : une autre histoire des Trente Glorieuses du sport ».
Philippe Vonnard, Chercheur FNS senior, Université de Fribourg & Chargé de cours, Université de Lausanne (Institut des sciences du sport), « Pour une histoire environnementale des Jeux olympiques au XXe siècle ».
Pour le programme de l’année, se reporter à la page des séminaires »: https://larhra.fr/laboratoire/seminaires/